vendredi 22 juin 2012

L’Invisible, de Robert Pobi

Mon dieu que ce livre est long ! Je dois reconnaître que je m’ennuyais tellement au bout des 200 premières pages que j’ai commencé à lire en diagonale, en m’accrochant aux dialogues. L’action ne se déploie véritablement que lors des 100 dernières pages (sur 400). Un peu juste pour ce qui est décrit comme un thriller haletant. Avant ça, tout n’est que bavardage insignifiant au fil d’une intrigue ponctuée de scènes invraisemblables qui frôlent le ridicule (la timbale étant décrochée avec l’enfant autiste qui résout un puzzle insurmontable). On sent que l’auteur à construit son roman autour d’une seule idée (le retournement final, qui n’est même pas à la hauteur des attentes) et qu’il a laborieusement tenté de combler les pages blanches de ce qui aurait pu n’être qu’une nouvelle au lieu d’un roman de 400 pages.

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