lundi 11 mars 2013

Captif, de Neil Cross


J’avais beaucoup aimé le premier roman traduit en français de Neil Cross, « L’homme qui rêvait d’enterrer son passé ». Il m’avait pas mal fait penser aux romans de Jason Starr par son réalisme, par son côté « engrenage infernal » et par son écriture limpide et accrocheuse. J’étais donc tout content de me lancer dans « Captif », et puis… patatra ! J’ai rien aimé. Mais rien de rien. Je me suis ennuyé, j’ai trouvé que rien n’était crédible et que tout était parachuté. Rien à sauver. L’histoire en deux mots quand même : un homme enquête sur la disparition d’une de ses amies d’enfance, soupçonne le mari de celle-ci, pète un plomb et le séquestre). Alors, je sais que certains on aimé ce livre. Que d’autres non. Que d’autres encore ont aimé le premier et pas le deuxième… et vice versa. Conclusion : je crois que Neil Cross, faut pas trop essayer de chercher de logique, y’en a pas. Donc un conseil : ne vous fiez pas à mon avis.  

Captif, de Neil Cross, traduit de l'anglais par Renaud Morin, Ed. Belfond, 360 pages (mais avec des marges qui occupent la moitié de la surface d'une page et une typo 57 plus grande que celle d'un Oui-Oui)

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